Les odes au jardinet

 

Les Odes au Jardinet…

Les Odes au Jardinet…

Publiée par Guy Rombaux sur Lundi 16 janvier 2017

 

Je sais bien que tout le monde se demande : mais où est le jardin du commandant Danofsky ? Certains tournent en rond pendant des heures, cartes et boussoles à la main, le sac rempli de provisions pour la marche. Beaucoup désespèrent de le trouver. Mais où est le jardin du commandant Danofsky ?

Vue de ce point de vue, la question semble bizarre. La réponse aussi. Mon jardin n’est pas très loin du trou. Si je devais répondre à ce genre de question toute la journée, je finirais par ne plus rien faire du tout pour ne m’occuper que de vous et de vos problèmes. Et ça, il n’en est pas question. Les gens feraient mieux de s’interroger eux-mêmes plutôt que d’embêter les autres avec leurs stupidités. Posez-vous la question. Mais où est le jardin ? Voilà, c’est tout. Et ensuite, attendez de le voir.

Voir le texte complet en PDF :  Les odes au jardinet

cover jardinet

Le monde opaque

Le monde opaque

Regarde le sol

Entre les pages du livre apocryphe

De notre vie

Le réduit ciré aux odeurs d’abeilles

Où tu entrais vaincue

Nuit après nuit

Pour goûter résignée

Au culte de la reddition

Le réduit séculier

Où tu vivais l’hypnose

Des souvenirs

Épinglés vice et versa

Sur les vestiges

De nos ultimes pas de deux

Cette existence vécue

Vacillante et singulière

À simuler des chants

De murènes

Syllabes vespérales

Mélopées heurtant de leurs rimes

Le front des héros captifs et sanglants…

 

La version complète est disponible ici, en PDF : Le monde opaque

La gloire amoureuse

La gloire amoureuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prends place à ma table.

Laisse le vent t’emporter,

qui chuchote à nos oreilles.

La voix des invités qui parle du repos de ton

ventre,

de l’essieu de tes hanches aux attaches solides

et leurs courroies de chanvre blanc de lait.

Invités du pays d’Anubis, ils arrivent,

sur des chars éthérés,

impassibles.

Esclaves de sel et d’ambre,

leurs compagnons du sol,

dressés debout les entourent.

Horde filigrane,

des serpents surgissent de l’antique gloire

amoureuse.

Ces visions au seuil de notre amour, brûlots de

grelots d’or.

Parle-moi de l’eau où le cailloux se jette.

Plaisirs de la vie, les ondes vont mourantes.

Parle-moi de l’eau qui vient du vide.

Dénoue les idoles de pierre,

Donne des miroirs à ces démons hybrides …..

 

La version complète du texte est disponible en PDF, ici : La gloire amoureuse